Breitling Sion Airshow, le plus grand meeting aérien de Suisse en 2017

De notre reporter et spotter Marc,

Des images époustouflantes !!

Le Breitling Sion Airshow se propose d’être une fête de l’air sous toutes ses formes dans un environnement exceptionnel au cœur des Alpes.
Le relief des montagnes confère à la manifestation un caractère exceptionnel. Plus visibles et plus surprenants, les avions font corps avec le paysage avant de déboucher et d´éblouir le spectateur.

Vivement 2021 !

Bloodhound, visite au canton de Zug

Ce qui frappe sur ce site est la qualité de sauvegarde des infrastructures. C’est absolument extraordinaire. Quel bonheur si cela se passerait à St-Maurice.

Source :

http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Armee/Arm0002-Bloodhound.html

Capable de frapper à 100 km distance, à une altitude maximale de 20 km, le système d’engin guidé de défense contre avions Bloodhound (BL-64) reste d’une notable efficacité. Il sera pourtant progressivement liquidé jusqu’à la fin de 1999; en raison de son coût, mais surtout faute d’ennemi à court terme.

Une arme de la guerre froide

Introduit à la troupe en 1964, le Bloodhound constituait alors une composante stratégique essentielle de la défense vue sous Armée 61: il permettait de combattre des avions volant à la fois très haut et très vite. A l’époque, on estimait ainsi que l’évolution de l’aviation amènerait des engins toujours plus rapides (Mach 3, voire 4) atteignant des altitudes supérieures à 20’000 m. Une conception logique en temps de guerre froide, avec ses bombardiers stratégiques supersoniques.
Mais la menace a évolué de manière différente. On ne combat plus en altitude à très haute vitesse: on vole toujours vite, mais surtout très bas. Du coup, le BL-64 a beau conserver des performances impressionnantes, il n’a plus d’ennemi! Il est en effet incapable d’engager des engins guidés sol-sol type Scud, car ce type d’engagement exige un système spécifique, et la mission de « police de l’air » que remplissent les Forces aériennes requiert des avions, pas des missiles. Bref, dans les dix prochaines années au moins, le Bloodhound n’aurait servi à rien.

Economie: plus de 100 millions

Or son entretien coûte cher: 15 millions de francs par an; sa durée de vie est limitée: approuvé par le programme d’armement 61, le BL-64 aurait dû être mis hors service en 2005. Enfin, la diminution constante des pièces de rechange oblige à trouver des astuces pour maintenir le système prêt à l’engagement.
Après une nouvelle appréciation de la situation, le Département de la Défense, de la Protection de la population et des Sports (DDPS) a donc décidé de liquider l’ensemble du système. Cette décision, qui entre dans le cadre du programme d’optimisation pour l’armée 95 (« Progress »), permettra de faire plus de 100 millions de francs d’économie. Mais elle n’est pas la seule pour ce qui concerne la DCA.

 

…. Heureux pays qui peut vivre sans une couverture aérienne ….

 

Besançon – Juin 2017

33 de nos membres se sont rendus en voyages d’étude sur la place forte de Besançon.

2 journées inoubliables avec un soleil du tonnerre.

plus de photos sur notre espace membres.

Oradour sur Glâne – Lieu de mémoire

Il y a des Oradour un peu partout dans le monde. Celui-ci est particulièrement sinistre

http://www.oradour.org

La mémoire d’Oradour se construit dès le mois de juin 1944, quelques jours après le drame : dans un consensus autour du destin singulier de « ce village paisible du Limousin » anéanti en un après-midi, Oradour incarne dès la Libération l’archétype des massacres collectifs de populations civiles par des troupes en armes et se charge d’une portée universelle. C’est ainsi que le 10 mars 1945, le Général de Gaulle décida qu’Oradour serait le symbole national de la barbarie nazie.

A tel point que comme certains mythes de l’époque antique, le destin tragique d’Oradour est devenu un stéréotype du discours politique et plus généralement générique de tous les massacres de populations civiles par une troupe armée. Une telle instrumentalisation risquait de déformer la mémoire d’Oradour, aussi le centre s’est donné pour mission d’apaiser les passions par un travail historique jamais réalisé jusqu’alors.

« face aux négationnistes avoués ou cachés, de transmettre en direction des générations futures la vérité des faits sur cette tragédie du 10 juin 1944, d’en comprendre les raisons en évitant de justifier l’inqualifiable ».

Le drame d’Oradour n’est pas dû au hasard, mais est bien la conséquence d’une idéologie érigeant la violence en valeur fondatrice.