Reconnaissances à Stuttgart

Reconnaissances à Stuttgart

Ce que nous avons fait aux recos  🚗😉🥘🚗

 

VENDREDI 15 MARS 2019

  • Heilbronn   Hochbunker Theresienturm

SAMEDI 16 MARS 2019

  • Hoch et Tiefbunker Stuttgart Feuerbach
  • Visite musées Porsche ou Mercedes pour RECOS
  • Visite exposition musée régional du Land (Expo spéciale sur les épées) pour RECOS

DIMANCHE 17 MARS 2019

  • Journée citadelle => visite partielle du site avec le Fort Wilhemsburg à 1100

LUNDI 18 MARS 2019

  • Retour sur la Suisse
Mont-Dauphin

Mont-Dauphin

Mont-Dauphin : une place forte unique, un village hors des sentiers battus.
Construit sur un éperon rocheux, à 1050 m d’altitude, à la jonction des Gorges du Guil et de la vallée de la Durance, Mont-Dauphin est un exemple prestigieux de l’architecture militaire européenne. Mont-Dauphin symbolise l’archétype d’un bastion montagneux construit par Vauban.
Le site surplombe un carrefour stratégique, un endroit idéal pour observer l’ennemi venant de la région environnante. Vauban voulait faire de Mont-Dauphin une garnison-ville où les civils pourraient se mélanger avec les militaires afin d’éviter de voir ces derniers déserter.
En effet, Mont-Dauphin est un vrai village avec ses rues et ses bâtiments mais l’ambiance et l’urbanisme est clairement militaire.
Aujourd’hui, le village n’est plus un fort militaire, l’armée vient seulement pour les vacances et les habitants peuvent profiter du village de garnison construit par Vauban.
En 2016, 152 habitants vivent dans ce bel endroit classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, au même titre que 11 autres sites fortifiés conçus par Vauban.

Ouvrage de Saint-Ours Haut

Ouvrage de Saint-Ours Haut

L’OUVRAGE DE SAINT-OURS HAUT, EN BÉTON ET ACIER, FUT CONSTRUIT DE 1930 À 1936.

Assurant le flanquement de Roche-la-Croix, il barrait la route du col de Larche. Rôle que les deux forts ont parfaitement joué en juin 1940, avant l’Armistice.

C’est un ouvrage mixte (artillerie  et infanterie), avec 5 blocs de combats, 5 cloches cuirassées, 4 mortiers, 5 créneaux de mitrailleuses jumelées et un équipage d’environ 240 hommes. Il comprend un bloc d’entrée et deux blocs de combat visibles de l’extérieur.

Son réseau de galeries souterraines avec sa « zone vie » fait de lui le plus grand ouvrage Maginot de la vallée effectivement achevé.

Ouvrage de Roche-la-Croix – Ubayes – France

Ouvrage de Roche-la-Croix – Ubayes – France

L’édifice actuel, « ouvrage de Roche-la-Croix », a été construit de 1931 à 1936 sur et sous un ouvrage antérieur dit « redoute de Roche-la-Croix », construit de 1883 à 1892 et dont une grande partie a été arasée pour construire le nouvel ouvrage, mais dont plusieurs éléments furent conservés comme casernement de temps de paix, ou même incorporés au nouvel ouvrage. Il semble logique donc d’évoquer séparément, et par ordre chronologique, les deux édifices successifs ainsi que le téléphérique construit pour alimenter l’ouvrage actuel et que, malgré la distance de 800 m qui les sépare, doit être considéré comme en faisant partie. Ce chemin a été équipé d’une voie decauville, partiellement visible. Voie Decauville

Roche-la-Croix est conçu pour résister à un bombardement d’obus de gros calibre. Les organes de soutien sont donc aménagés en souterrain, creusés sous plusieurs mètres de roche, tandis que les organes de combat, dispersés en surface sous forme de blocs, sont protégés par d’épais cuirassements en acier et des couches de béton armé.
Une galerie principale relie l’entrée aux différents organes de soutien et aux blocs de combat. Cette galerie est équipée d’une voie ferrée étroite de 60 cm où roulent des wagonnets poussés à bras (les caisses d’obus font de 80 à 105 kg). En souterrain sont aménagés une usine, une caserne, un système de ventilation, de chauffage, une cuisine, un poste de secours, un poste de commandement, et des stocks de gazole, d’eau, de nourriture et de munitions. Ces stocks doivent permettre de tenir quelques mois sans ravitaillement : il s’agit de 6 000 obus de 75 mm, 2 000 de 81 mm, 450 de 50 mm et 59 000 cartouches de 7,5 mm.

Les visites sont assurées par des guides efficaces et super sympathiques et les réservations se font sur le site Ubaye.com

sources 
https://dossiersinventaire.maregionsud.fr//
Rocca d’Anfo – La plus belle des forteresses d’Europe

Rocca d’Anfo – La plus belle des forteresses d’Europe

Les Autrichiens ont emprunté par 2 fois, en 1796 et 1799, le val Sabbia qui se situe à l’ouest du lac de Garde, pour prendre à revers les armées françaises déployées dans la plaine du pô.
Dès que la paix fut signée en 1801 à Lunéville, le Premier Consul fit part au général Chasseloup-Laubat, commandant le Génie dans l’armée d’Italie, de son intention d’avoir à Rocca d’Anfo une place qui puisse être abandonnée à elle-même et résister à un attaquant pourvu d’artillerie. Chasseloup-Laubat, ‘sentant qu’un meilleur choix dans un pays aussi difficile ne pouvait être que le fruit de recherches et reconnaissances multipliées de plusieurs mois, confie donc à l’ingénieur Haxo la délicate mission d’établir un projet pour Rocca d’Anfo.

Une excursion pour nos ASMEMIENS.

HONG KONG – Fort Lei Yue Mun – Le gardien de l’entrée de la carpe

HONG KONG – Fort Lei Yue Mun – Le gardien de l’entrée de la carpe

Hong Kong fait partie de l’imaginaire collectif des Européens. La traduction littérale de son nom, port aux parfums ou port parfumé, en est le symbole même. Hong Kong, c’est une histoire qui débute vers 50’000 ans avant J-C et se poursuit 1997, après un intermède de 156 ans sous les couleurs britanniques, sous le nom de « Région administrative spéciale de Hong Kong de la République populaire de Chine ».

Si l’importance militaire du détroit de Lei Yue Mun (LYM), entrée Est du port de Hong Kong, est connue depuis longtemps, ce n’est qu’en 1844 que quelques baraquements militaires britanniques seront construits et occupés par de la troupe. Il faudra attendre vingt années supplémentaires avant l’installation de pièces d’artillerie et encore vingt ans pour que l’importance stratégique de l’endroit soit inscrite dans le marbre avec la construction du Fort LYM. Ce dernier sera abandonné par les militaires et remis au gouvernement de Hong Kong en 1987. En 1993, le Conseil Législatif, vu de l’importance historique et architecturale du site, décide de le transformer en musée de la défense côtière (Hong Kong Museum of Coastal Defence). Les travaux d’assainissement et de transformation du site débutent et le musée ouvre le 15 juillet 2000.
Diverses promenades permettent de visiter les restes de quelques sites relatant l’histoire des fortifications terrestres et côtières de Hong Kong (Hong Kong Museum of Coastal Defence, Pinewood Battery, Mount Davis Battery, Devil’s Peak et ligne Gin Drinkers). On peut également découvrir les restes de sites fortifiés d’avant la colonisation anglaise (Tung Lung Fort, Tung Chung Fort, Tung Chung Battery, Fan Lau Fort). Hong Kong n’est pas seulement moderne mais conserve encore un peu de son passé militaire.
Pour plus d’information, relisez l’article « Hong Kong – Une petite histoire militaire » parue dans notre bulletin 2017.