Rocca d’Anfo – La plus belle des forteresses d’Europe

Les Autrichiens ont emprunté par 2 fois, en 1796 et 1799, le val Sabbia qui se situe à l’ouest du lac de Garde, pour prendre à revers les armées françaises déployées dans la plaine du pô.
Dès que la paix fut signée en 1801 à Lunéville, le Premier Consul fit part au général Chasseloup-Laubat, commandant le Génie dans l’armée d’Italie, de son intention d’avoir à Rocca d’Anfo une place qui puisse être abandonnée à elle-même et résister à un attaquant pourvu d’artillerie. Chasseloup-Laubat, ‘sentant qu’un meilleur choix dans un pays aussi difficile ne pouvait être que le fruit de recherches et reconnaissances multipliées de plusieurs mois, confie donc à l’ingénieur Haxo la délicate mission d’établir un projet pour Rocca d’Anfo.

Une excursion pour nos ASMEMIENS.

Andermatt – Gütsch

Un peu de fraicheur sur les sommets d’Andermatt

Forteresse de Gütsch (A8685)

La forteresse de Gütsch était un poste d’artillerie suisse près de la commune d’Andermatt. Elle fut construite en 1942 au plus fort de la Seconde Guerre mondiale à une altitude de 2 300 m sous le vieux fort Stöckli. La forteresse peut être atteinte aujourd’hui par le télécabine qui est à proximité de la gare d’Andermatt.

La visite des extérieurs avec :
– Le fort du Stöckli (qui est maintenant, vraiment une ruine) ;
– Le fort de Gütsch (ouvrage d’artillerie 3 canons 10,5 et ses défenses d’infanterie) ;
– Une fortification un peu plus contemporaine.

Les fortifications de Gütsch et ses canons sur tourelles jouaient un rôle essentiel de défense de la région d’Andermatt. Construit pour la 9e Division en tant que substitut partiel au Fort Stöckli et à l’armement obsolète des forts Bäzberg et Buhl, le fort fut déclassé en 1995 ; il est maintenant le site d’une station météorologique et d’un parc éolien.

Crestawald et Sufers

La construction de la forteresse de Crestawald a commencé en septembre 1939. En 1940, l’imposant ouvrage d’artillerie était prêt.
Son but était le blocage de l’axe de transit nord-sud à travers les Grisons. Il se situe à quelques kilomètres de la sortie Nord du San Bernardino.

Sufers est un ouvrage d’infanterie.

Crestawald un ouvrage mixte qui comme la plupart des forts ont été équipé d’origine par des 7,5 cm, et ensuite remis à jour en 10,5 cm

Les complexes de bunker ont été tenus secrets pendant longtemps. Avec la restructuration de l’Armée, les forteresses d’artillerie près des frontières du pays n’avaient plus leur utilité. En l’an 2000, le secret a été levé. La même année, la forteresse était transformée en musée accessible au public par l’association du musée de la forteresse de Crestawald.

C’est un musée remarquable et facile d’accès.

http://www.crestawald.ch/

Breitling Sion Airshow, le plus grand meeting aérien de Suisse en 2017

De notre reporter et spotter Marc,

Des images époustouflantes !!

Le Breitling Sion Airshow se propose d’être une fête de l’air sous toutes ses formes dans un environnement exceptionnel au cœur des Alpes.
Le relief des montagnes confère à la manifestation un caractère exceptionnel. Plus visibles et plus surprenants, les avions font corps avec le paysage avant de déboucher et d´éblouir le spectateur.

Vivement 2021 !

Bloodhound, visite au canton de Zug

Ce qui frappe sur ce site est la qualité de sauvegarde des infrastructures. C’est absolument extraordinaire. Quel bonheur si cela se passerait à St-Maurice.

Source :

http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Armee/Arm0002-Bloodhound.html

Capable de frapper à 100 km distance, à une altitude maximale de 20 km, le système d’engin guidé de défense contre avions Bloodhound (BL-64) reste d’une notable efficacité. Il sera pourtant progressivement liquidé jusqu’à la fin de 1999; en raison de son coût, mais surtout faute d’ennemi à court terme.

Une arme de la guerre froide

Introduit à la troupe en 1964, le Bloodhound constituait alors une composante stratégique essentielle de la défense vue sous Armée 61: il permettait de combattre des avions volant à la fois très haut et très vite. A l’époque, on estimait ainsi que l’évolution de l’aviation amènerait des engins toujours plus rapides (Mach 3, voire 4) atteignant des altitudes supérieures à 20’000 m. Une conception logique en temps de guerre froide, avec ses bombardiers stratégiques supersoniques.
Mais la menace a évolué de manière différente. On ne combat plus en altitude à très haute vitesse: on vole toujours vite, mais surtout très bas. Du coup, le BL-64 a beau conserver des performances impressionnantes, il n’a plus d’ennemi! Il est en effet incapable d’engager des engins guidés sol-sol type Scud, car ce type d’engagement exige un système spécifique, et la mission de « police de l’air » que remplissent les Forces aériennes requiert des avions, pas des missiles. Bref, dans les dix prochaines années au moins, le Bloodhound n’aurait servi à rien.

Economie: plus de 100 millions

Or son entretien coûte cher: 15 millions de francs par an; sa durée de vie est limitée: approuvé par le programme d’armement 61, le BL-64 aurait dû être mis hors service en 2005. Enfin, la diminution constante des pièces de rechange oblige à trouver des astuces pour maintenir le système prêt à l’engagement.
Après une nouvelle appréciation de la situation, le Département de la Défense, de la Protection de la population et des Sports (DDPS) a donc décidé de liquider l’ensemble du système. Cette décision, qui entre dans le cadre du programme d’optimisation pour l’armée 95 (« Progress »), permettra de faire plus de 100 millions de francs d’économie. Mais elle n’est pas la seule pour ce qui concerne la DCA.

 

…. Heureux pays qui peut vivre sans une couverture aérienne ….

 

2017 Besançon – 2 jours dans la ceinture

Sous la houlette de notre guide d’exception, Roland Bois, nous avons pu apprécier une partie des secrets de cette place forte riche en histoire.