Cindey – impression 360

Le fort de Cindey – St-Maurice

En liaison avec les forts de Savatan, de Toveyre-Petit Mont sur la rive droite du Rhône et les troupes d’intervalle, Cindey barre les accès Nord à la cuvette de St-Maurice, bat les obstacles antichars constitués par le canal du Rhône et le torrent du Courset, ceux préparés sur les routes et chemins de fer.

Une visite s’impose http://www.forteresse-st-maurice.ch/

 

Votre président s’est essayé au photos à 360 degrés… alors courage, cliquez dessus et bougez vos souris.

 

Infirmerie

Accès au téléphèrique

Salle des machines du plan incliné et du téléphérique.

Les armes de Cindey

Mitrailleuse

Canon PAK 9 cm

Canon 10.5cm

Espace de préparation pour canon 10.5cm

Cocooning

Salle des filtres

 

Les espaces vie

Poste calcul de tir

Réfectoire

Chambre d’officier

Corridor

Consultations

Magasin munition 2, exposition et shop

2017 – Bulletin ASMEM

Table des matières

  • Comité
  • Le Mot du Président
  • Impression de notre AG – sierre 2017
  • 香港 – Hong Kong – Une petite histoire militaire
  • Fort LYM, gardien de l’entrée de la carpe
  • Breitling Sion Air Show
  • Central war rooms (CWR) – Londres -1938-1945
  • Trdnjava Kluže – Le barrage de la vallée de Koritnica
  • Pierre Joseph Lucien Cropt
  • La colonie italienne du canton de Vaud dans la tourmente
  • Besançon 2017
  • A votre agenda
  • Bloodhound 64
  • Encaissement de la cotisation 2017
  • Reconnaissances en Savoie
  • A lire
  • Ballaigues 2017

 

Coast Defense Study Group & Fortress Study Group

Une semaine à découvrir les forteresses helvétiques.

Martin Egger et Maurice Lovisa, avec l’ASMEM ont concocté pour nos deux sociétés sœurs, un programme de visite de la suisse des sous-terrains en 7 jours.

Nous avons eu l’extrême plaisir de recevoir 30 membres de 2 associations. Le  Coast Defense Study Group qui est l’organe faîtier des associations américaines sur l’étude des fortifications et le Fortress Study Group qui est leur pendant en Grande-Bretagne. Ces associations ont une aura qui dépasse fortement les frontières de l’Angleterre et des Etats-Unis. Certains membres ont fait le déplacement d’Allemagne, de France, de Norvège, de Suisse et même d’Australie.

Le programme a été soutenu et dans notre région, nous avons pu compter sur l’engagement de la forteresse de Naters, de l’équipe de proforteresse pour Commeires et Champex, ainsi que de la Fondation Forteresse Historique pour ce qui concerne le secteur de St-Maurice.

Merci à tous ceux qui n’ont pas ménagé de leur temps pour faire de ces visites, une expérience inoubliable. Un merci particulier à Martin Egger, à Maurice Lovisa, au Col Serge Monnerat et à Terry McGovern pour leurs engagements.

Col Pascal Bruchez

[pano file= »http://asmem.ch/wp-content/uploads/2018/08/DSCN0051-e1533833301349.jpg »]

Mont-Dauphin

Mont-Dauphin : une place forte unique, un village hors des sentiers battus.
Construit sur un éperon rocheux, à 1050 m d’altitude, à la jonction des Gorges du Guil et de la vallée de la Durance, Mont-Dauphin est un exemple prestigieux de l’architecture militaire européenne. Mont-Dauphin symbolise l’archétype d’un bastion montagneux construit par Vauban.
Le site surplombe un carrefour stratégique, un endroit idéal pour observer l’ennemi venant de la région environnante. Vauban voulait faire de Mont-Dauphin une garnison-ville où les civils pourraient se mélanger avec les militaires afin d’éviter de voir ces derniers déserter.
En effet, Mont-Dauphin est un vrai village avec ses rues et ses bâtiments mais l’ambiance et l’urbanisme est clairement militaire.
Aujourd’hui, le village n’est plus un fort militaire, l’armée vient seulement pour les vacances et les habitants peuvent profiter du village de garnison construit par Vauban.
En 2016, 152 habitants vivent dans ce bel endroit classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, au même titre que 11 autres sites fortifiés conçus par Vauban.

Ouvrage de Saint-Ours Haut

L’OUVRAGE DE SAINT-OURS HAUT, EN BÉTON ET ACIER, FUT CONSTRUIT DE 1930 À 1936.

Assurant le flanquement de Roche-la-Croix, il barrait la route du col de Larche. Rôle que les deux forts ont parfaitement joué en juin 1940, avant l’Armistice.

C’est un ouvrage mixte (artillerie  et infanterie), avec 5 blocs de combats, 5 cloches cuirassées, 4 mortiers, 5 créneaux de mitrailleuses jumelées et un équipage d’environ 240 hommes. Il comprend un bloc d’entrée et deux blocs de combat visibles de l’extérieur.

Son réseau de galeries souterraines avec sa « zone vie » fait de lui le plus grand ouvrage Maginot de la vallée effectivement achevé.