Ste Barbe à Champex – 2018

Ste Barbe à Champex – 2018

Nous avons assisté à une Fête de la Sainte Barbe empreinte de camaraderie et d’amitié dans le cadre magique de la forteresse de Champex. C’est dès 11h00, que plus de 60 participants se sont retrouvés pour une Cérémonie œcuménique, suivie d’un dîner valaisan impressionnant et d’une visite de l’ouvrage.

Vers 15h00, nous avons tiré une salve de 6 coups en l’honneur de Ste-Barbe notre patronne.

Les plus courageux sont restés le soir pour une raclette et ont passé la nuit au fort de Champex.

Merci à l’équipe de pro forteresse pour l’organisation impeccable.

L’année prochaine ce même cérémonial aura lieu le mercredi 04 décembre 2019. Alors à vos agendas.

IFC – fort de Bard

IFC – fort de Bard

Cet automne, nous avons eu l’assemblée annuelle de l’IFC au Fort de Bard. Les représentants de 8 nations se sont retrouvés 3 jours dans la vallée d’Aoste. Une association italienne nous a rejoints.

Fort de Bard

Au lever du soleil du 14 mai 1800, l’« Armée de réserve » du Premier consul Bonaparte, composée de 40 000 soldats, franchit le col du Grand-Saint-Bernard, avec l’intention de surprendre l’armée austro-piémontaise dans la plaine du Pô. Mais son avancée fut arrêtée à Bard, à l’avant-poste du fort, où se trouvaient quelque 400 soldats de l’armée austro-croate du capitaine Von Bernkopf.
Le siège dura deux semaines, tandis que les troupes françaises cherchaient à contourner l’éperon rocheux du fort par le col d’Albard.
Après avoir été défini Le vilain castel de Bard, il fut détruit par Napoléon, agacé par la résistance des soldats du royaume de Savoie.

En 1827, Charles-Félix de Savoie, craignant une attaque du front français, confia à l’ingénieur militaire François-Antoine Olivero le projet de renforcement de la structure du fort.
Commencée sous le règne de Charles-Félix, la restauration du fort fut terminée sous le règne de Charles-Albert de Savoie entre 1830 et 1838 sur une structure précédente remontant au Xe siècle, qui se fondait à son tour sur un bâtiment romain. En effet, par ici passait la route consulaire des Gaules, dont les ruines peuvent être admirées à l’entrée du bourg de Donnas.
Les travaux durèrent huit ans, et la structure de défense fut organisée sur deux niveaux, en forme de tenaille : l’ouvrage Ferdinand et l’ouvrage Mortiers, l’ouvrage Victor, l’ouvrage Gola et l’ouvrage Charles-Albert.
Le fort disposait de 283 chambres pour 416 soldats, auxquelles s’ajoutaient 176 chambres de services et une cour intérieure, la place d’armes. La disposition des chambres et des casemates permettait une défense réciproque en cas d’attaque.
Le gros entrepôt près de l’ouvrage Mortiers contenait des denrées et des munitions pour des mois.
Le comte Camillo Benso de Cavour, futur président du Conseil du royaume d’Italie y effectua son service militaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_Bard

Arnad, Château inférieur

D’origines médiévales, le château Vallaise d’Arnad a subi plusieurs modifications au cours des siècles. Il fut construit par les Vallaise à Arnad au XVIIe siècle près des ruines d’un ancien manoir.
À partir du XVIIe siècle, il est dénommé également Palais de la Costetta, par assonance avec la maison frote de la côte. L’aspect de château résulte des modifications effectuées entre 1660 et 1670 par le baron Félix-Charles-François de Vallaise, tandis les éléments de résidence lui ont été donnés par Alexandre de Vallaise, décédé en 1823 et ministre des affaires étrangères du Royaume de Sardaigne sous Victor-Emmanuel II.
Il a été vendu par Rosalie de Vallaise, fille d’Alexandre et dernière héritière de la famille, au commerçant turinois Giacobini. Il a été revendu ensuite à plusieurs propriétaires.
La région autonome Vallée d’Aoste l’a acheté en 2010 aux De Bernardi pour le restaurer et l’ouvrir au public.

 

Evionnaz s’agrandit

Evionnaz s’agrandit

La ligne antichar doit ralentir le passage de tout véhicule ennemi, blindé ou non, se déplaçant de Martigny en direction de St-Maurice. Les forts d’Evionnaz, construit sous roc, et de Dorénaz, ouvrage bétonné, surveillent toute la circulation dans la plaine et peuvent ajuster des tirs croisés sur les véhicules de leur canons antichar ou sur leurs accompagnants avec leurs mitrailleuses de forteresse. La nuit, le fort pouvait éclairer le terrain au moyen d’un projecteur installé sous roc.

La partie inférieur du fort a été acquise cette année.

Tyrol – rec pour le voyage de nos 45 ans

Tyrol – rec pour le voyage de nos 45 ans

Nous avons reconnu et fait les réservations pour notre voyage du « Weekend du jeûnes » 2019. Notre sort s’est jeté sur le Tyrol Italien.

Une région forte au niveau historique qui a vu sa frontière souvent remise en question.

A vos agendas.

Ce que nous allons voir

 

Tranchées 1ère guerre

Pozziacchio

Belvédère

Base Tuono

Dobiacio

Monte Croce

Coast Defense Study Group & Fortress Study Group

Coast Defense Study Group & Fortress Study Group

Une semaine à découvrir les forteresses helvétiques.

Martin Egger et Maurice Lovisa, avec l’ASMEM ont concocté pour nos deux sociétés sœurs, un programme de visite de la suisse des sous-terrains en 7 jours.

Nous avons eu l’extrême plaisir de recevoir 30 membres de 2 associations. Le  Coast Defense Study Group qui est l’organe faîtier des associations américaines sur l’étude des fortifications et le Fortress Study Group qui est leur pendant en Grande-Bretagne. Ces associations ont une aura qui dépasse fortement les frontières de l’Angleterre et des Etats-Unis. Certains membres ont fait le déplacement d’Allemagne, de France, de Norvège, de Suisse et même d’Australie.

Le programme a été soutenu et dans notre région, nous avons pu compter sur l’engagement de la forteresse de Naters, de l’équipe de proforteresse pour Commeires et Champex, ainsi que de la Fondation Forteresse Historique pour ce qui concerne le secteur de St-Maurice.

Merci à tous ceux qui n’ont pas ménagé de leur temps pour faire de ces visites, une expérience inoubliable. Un merci particulier à Martin Egger, à Maurice Lovisa, au Col Serge Monnerat et à Terry McGovern pour leurs engagements.

Col Pascal Bruchez

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Mont-Dauphin

Mont-Dauphin

Mont-Dauphin : une place forte unique, un village hors des sentiers battus.
Construit sur un éperon rocheux, à 1050 m d’altitude, à la jonction des Gorges du Guil et de la vallée de la Durance, Mont-Dauphin est un exemple prestigieux de l’architecture militaire européenne. Mont-Dauphin symbolise l’archétype d’un bastion montagneux construit par Vauban.
Le site surplombe un carrefour stratégique, un endroit idéal pour observer l’ennemi venant de la région environnante. Vauban voulait faire de Mont-Dauphin une garnison-ville où les civils pourraient se mélanger avec les militaires afin d’éviter de voir ces derniers déserter.
En effet, Mont-Dauphin est un vrai village avec ses rues et ses bâtiments mais l’ambiance et l’urbanisme est clairement militaire.
Aujourd’hui, le village n’est plus un fort militaire, l’armée vient seulement pour les vacances et les habitants peuvent profiter du village de garnison construit par Vauban.
En 2016, 152 habitants vivent dans ce bel endroit classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, au même titre que 11 autres sites fortifiés conçus par Vauban.
Ouvrage de Saint-Ours Haut

Ouvrage de Saint-Ours Haut

L’OUVRAGE DE SAINT-OURS HAUT, EN BÉTON ET ACIER, FUT CONSTRUIT DE 1930 À 1936.

Assurant le flanquement de Roche-la-Croix, il barrait la route du col de Larche. Rôle que les deux forts ont parfaitement joué en juin 1940, avant l’Armistice.

C’est un ouvrage mixte (artillerie  et infanterie), avec 5 blocs de combats, 5 cloches cuirassées, 4 mortiers, 5 créneaux de mitrailleuses jumelées et un équipage d’environ 240 hommes. Il comprend un bloc d’entrée et deux blocs de combat visibles de l’extérieur.

Son réseau de galeries souterraines avec sa « zone vie » fait de lui le plus grand ouvrage Maginot de la vallée effectivement achevé.

Mémorable Journée VEAM, Tentlingen près de Fribourg

Mémorable Journée VEAM, Tentlingen près de Fribourg

http://www.veam.ch

Dans la région de Fribourg, une association pro militaire de passionnés, tire son épingle du jeu. Née de l’impulsion de Andy, André Gauche, l’association VEAM a fêté le samedi 4 août 2018, ses 5 ans d’existence.

C’est avec les petites rivières que naissent les grands fleuves.

Chers amis de l’ASMEM, je suis fier d’avoir été admis comme membre de cette extraordinaire équipe, et c’est avec plaisir que j’évoque avec vous cette journée.

Une journée partagée aussi avec le voisin du coin, le magasin Coro-Handels, célèbre dans la fourniture d’articles de notre armée. En effet celui-ci fête l’ouverture de son nouveau magasin, encore plus grand et encore mieux aménagé à proximité des dépôts de Andy.

 

Jeune déjà, Andy admirait la mécanique. Comme il habitait au bord de la Aegera, la Gérine, comme moi, il a plusieurs fois vu monter le célèbre pont fixe 69 par nos militaires.

Sa passion de la mécanique l’a amené à faire un apprentissage de mécanicien, suivi d’une école de recrue dans les chars, certainement dans l’artillerie, aux vues de sa collection.

Depuis 2013, c’est sous « l’Association pour la préservation des anciens véhicules militaires » (VEAM Verein für Erhalt alter Militärfahrzeuge ) qu’il vit ses passions.

Lui et la trentaine de membres de cette association occupent une magnifique halle à Aergerastrasse, sur la commune de Tentlingen. Cette situation, proche d’une gravière est une chance inouïe de faire circuler ces antiquités dans des zones privées et de les maintenir en état.

Le premier achat est un 2DM en 2009 puis une Jeep de type Willis.

La collection prend forme et pour la compléter, en 2013, il fait l’acquisition d’un M113, char de réparation avec grue. La collection a démarré et maintenant, toute une série d’objets remplissent cette halle.

Une nouvelle manifestation est programmée pour 2020.

Le public est venu nombreux pour participer à cet événement.

Ce qui m’a fait particulièrement plaisir c’est surtout l’intérêt des jeunes et leur soif de comprendre leur passé.

Pierre-André Kuenlin

Ouvrage de Roche-la-Croix – Ubayes – France

Ouvrage de Roche-la-Croix – Ubayes – France

L’édifice actuel, « ouvrage de Roche-la-Croix », a été construit de 1931 à 1936 sur et sous un ouvrage antérieur dit « redoute de Roche-la-Croix », construit de 1883 à 1892 et dont une grande partie a été arasée pour construire le nouvel ouvrage, mais dont plusieurs éléments furent conservés comme casernement de temps de paix, ou même incorporés au nouvel ouvrage. Il semble logique donc d’évoquer séparément, et par ordre chronologique, les deux édifices successifs ainsi que le téléphérique construit pour alimenter l’ouvrage actuel et que, malgré la distance de 800 m qui les sépare, doit être considéré comme en faisant partie. Ce chemin a été équipé d’une voie decauville, partiellement visible. Voie Decauville

Roche-la-Croix est conçu pour résister à un bombardement d’obus de gros calibre. Les organes de soutien sont donc aménagés en souterrain, creusés sous plusieurs mètres de roche, tandis que les organes de combat, dispersés en surface sous forme de blocs, sont protégés par d’épais cuirassements en acier et des couches de béton armé.
Une galerie principale relie l’entrée aux différents organes de soutien et aux blocs de combat. Cette galerie est équipée d’une voie ferrée étroite de 60 cm où roulent des wagonnets poussés à bras (les caisses d’obus font de 80 à 105 kg). En souterrain sont aménagés une usine, une caserne, un système de ventilation, de chauffage, une cuisine, un poste de secours, un poste de commandement, et des stocks de gazole, d’eau, de nourriture et de munitions. Ces stocks doivent permettre de tenir quelques mois sans ravitaillement : il s’agit de 6 000 obus de 75 mm, 2 000 de 81 mm, 450 de 50 mm et 59 000 cartouches de 7,5 mm.

Les visites sont assurées par des guides efficaces et super sympathiques et les réservations se font sur le site Ubaye.com

sources 
https://dossiersinventaire.maregionsud.fr//