André Maginot, homme politique français, ministre de la Guerre, a fait voter en 1930 une loi instituant les nouvelles fortifications du N-E qui portent son nom.

 

Despriptif de la maquette, par lt-col Jean-Jacques Rapin

 

Tirant parti des enseignements des combats de Verdun, les ouvrages fortifiés sont enfouis dans le sol, les seuls éléments actifs émergeant en surface étant les tourelles, les blocs de combat et les observatoires.

 

Maquette au 1:333, de 200 cm x 165 cm, représentant deux fois 0,18 km carrés, construite en 1983, inaugurée le 21 octobre 1983, en présence du Général d’Armée Albéric Vaillant, Président d’honneur de l’Association des Anciens Combattants de la Ligne Maginot.La maquette est formée de deux parties qui se complètent: à gauche, vue de l’infrastructure souterraine, au niveau des entrées, de la caserne, des locaux techniques et la base des blocs de combats, dans ce cas, les deux niveaux étant reliés par des puits verticaux.
A droite, la superstructure correspondante au niveau du terrain, avec les tourelles, les blocs de combat et les observatoires. La maquette est schématique, en ce sens que, dans la réalité, les blocs sont plus dispersés et les distances plus longues entre les entrées et les avants. Les entrées et les blocs de combat sont taillés dans des morceaux de bois et peints. Les barrages anti-chars sont faits de semences de tapissier et les réseaux de barbelés avec de la « voilette pour dames », achetée dans un magasin de frivolités ! Les deux tourelles armées, l’une d’un canon de 7,5cm, l’autre d’un mortier de 135 mm, sont éclipsables en tirant un bouton situé au bord de la maquette. Ce mouvement entraîne un répondeur automatique qui fait entendre, durant une minute, une canonnade, enregistrée lors d’un tir de blindés sur la place de Bière …
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